Pour réussir une bonne plantation, tout débute par le sol. L’important n’est pas de creuser un grand trou. Bien que celui-ci soit nécessaire, mais l’aération du sol en profondeur est primordial et en largeur à raison d’un volume équivalent à trois fois au moins celui de la motte ou du pot à planter!
Vous l’aurez compris, plus le volume de sol travaillé sera grand, meilleur sera la reprise.
L’objectif étant de décompacter le sol en creusant à l’endroit choisi un trou, puis en le bêchant au fond, sans retourner la terre si possible. La terre prenant du volume à ce moment : c’est ce qu’on appelle le foisonnement. Une fois qu’un bon volume de terre a été aéré et désagrégé, il suffit d’y faire un trou à peine assez grand pour y loger la motte et de mettre le végétal en place. L’arrossage permettant de coller la terre au racine, elle se resserre un peu et le sujet peu descendre de quelques centimètres et voilà, notre sujet est planté.
Astuce de pro à retenir :
Nuance à la croyance populaire, il ne faut jamais, ou presque, tasser la terre, que ce soit au pied ou à la main. Ce principe causera des poches d’air qui deviendront des espaces impossibles à conquerir pour les racines. Pire en été, ces espaces sécheront créant ainsi des nécroses sur les racines exposées. En résumé, on ne tasse jamais un sol, pour un sujet difficile à retenir, mieux vaut caler avec de la terre fine ou mettre un tuteur. La Nature se chargera du reste.